Lundi le 16 décembre dernier, 4000 sages-femmes défilaient dans les rues de Paris manifestant ainsi pour l’obtention d’une meilleure reconnaissance de leurs compétences. C’était leur deuxième manifestation de ce genre depuis le début de leur grève, il y a deux mois. La première a eu lieu le 7 novembre 2013 et avait rallié entre 4000 et 6000 manifestants (dépendamment des sources). Ces marches ont lieu dans le but de maintenir la pression sur le ministère.
Le collectif d'associations et de syndicats de sages-femmes à l'origine du mouvement agissent, car ils veulent que ‘les sages-femmes exerçant à l'hôpital sortent de la fonction publique hospitalière pour intégrer un statut médical qui leur permettrait d'être plus autonomes’, comme le sont les médecins, par exemple. Elles désirent être reconnues comme professionnel de premiers recours. Cela implique que nous pourrions choisir de consulter les sages-femmes pour un suivi gynécologique, que nous soyons enceintes ou non. Ce changement leur permettrait aussi d’être mieux rémunérées.
Jusqu’à maintenant elles manifestaient ‘gentiment’, mais aujourd’hui, mercredi le 18 décembre, elles ont décidé de mettre en branle des actions ayant un impact plus grand. Plusieurs sages-femmes ne se sont pas présentées au travail. Par exemple, au centre hospitalier de Mantes-la-Jolie, seulement 4 sages-femmes sur 8 étaient à leur poste dans la matinée et une quinzaine d’arrêts-maladie ont été déposés en guise de manifestation. À Poissy, les sages-femmes devant prendre leur service le matin ne se sont pas présentées non plus et attendaient chez elles de recevoir en mains propres une lettre d’assignation de l’hôpital. Et la même chose à Schiltigheim, à la plus grande maternité d’Alsace, où les grévistes de l’équipe d’après-midi se sont tous mises en arrêt-maladie.
El pasado lunes 16 de diciembre, 4000 las parteras se manifestaron por las calles de París mostrando así obtener un mejor reconocimiento de sus habilidades. Fue su segundo evento desde el inicio de la huelga. La primera tuvo lugar el 7 de noviembre de 2013 y habían unido entre 4.000 y 6.000 manifestantes (según las fuentes). Estos pasos se llevan a cabo con el fin de mantener la presión sobre el ministerio.
El colectivo de asociaciones y sindicatos de parteras tiene el origen del movimiento porque quieren que las parteras que ejercen en el hospital fuera de la función pública hospitalaria integren un estatus médico que les permita ser más independientes, como lo son los médicos, por ejemplo. Ellas quieren ser reconocidas como el primer uso profesional. Esto implica que es posible optar por consultar a las parteras para la atención ginecológica, si estamos o no embarazadas. Este cambio también les permite estar mejor pagadas.
Hasta ahora se mostraron 'amablemente', pero hoy, miércoles, 18 de diciembre, decidieron poner en marcha acciones de gran impacto. Muchas parteras no han se han presentado al trabajo. Por ejemplo, en el hospital Mantes-la-Jolie, sólo 4 de 8 parteras estaban en sus puestos por la mañana y quince de baja por enfermedad como muestra de manifestación. En poissy las parteras que tenían el servicio de la mañana no se presentaron ya sea en el hogar y en espera de recibir una carta de la organización del hospital en persona. Y lo mismo Schiltigheim, el hospital de maternidad más grande de Alsacia, donde el equipo de huelguistas por la tarde fueron puestos en licencia por enfermedad.
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Búsqueda del contenido del texto y fuentes: Amélia Quessy.
Realización del resumen del texto original: Almudena Sola Pardines.
Traducción del resumen de la noticia: Elena Terol Caturla.



